jean pierre's profileDIGEMER MADPhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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December 29 DIGEMER MAD
Bonjour et merci de venir visiter cette page....elle n'a d'autre but que de vous faire passer un agréable moment . J'aime la Bretagne comme on aime une patrie , je l'aime car elle possède une culture , une histoire contrairement aux "pays de loire" invention administrative.....
Je suis moi aussi comme Morvan Lebesque né à Nantes il y à 46 ans et j'ai aussi en moi cette conviction d'être un vrai Breton . Je ne suis pas pour autant fermé au monde , j'aime et respecte quantité d'autres cultures . Je souhaite que la Bretagne soit un lieu d'échange , d'ailleurs sur le plan culturel ne l'est t'elle déjà pas ? Pour information " DIGERMER MAD " signifie bienvenu en Breton soyez donc les bienvenus
Et n'oubliez pas non plus " NAONED E BREIZH* "
* Nantes est en Bretagne
* Ce site contient un livre d'or destiné à recevoir vos remarques , critiques et encouragements éventuels , laissez y un petit message qui me permettra peut être d'améliorer encore le contenus de mon espace perso.......merci d'avance
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Morvan Lebesque (Nantes, 11 janvier 1911- Brésil, 4 juillet 1970), de son vrai nom Maurice Lebesque, était journaliste. Il est né à Nantes, dans la Cité des Ducs de Bretagne, quai Barbin (devenu quai Barbusse), et mena ses études secondaires au lycée Clemenceau, en étant condisciple de Julien Gracq. En 1930 il est rédacteur en chef à l'Écho de la Loire. Responsable pour le pays nantais du Parti autonomiste breton (PAB), il quitte ce dernier en 1931 et fonde, avec Théophile Jeusset, le mouvement et la revue Breiz da zont. Durant l'occupation, il travaille au journal indépendantiste L'Heure bretonne, puis à diverses revues à Paris où il rencontre et se lie d'amitié avec Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir. Après la Libération, il entre en 1952 au Canard enchaîné, et participe à partir de 1966 à la revue autonomiste Ar Vro, rivale de la revue progressiste et laïque Ar Falz.
Une Grande Dame …..une Grande figure de l’humanité
Pionnière dans la défense des droits des Noirs américains, Rosa Parks est entrée dans l’histoire des Etats-Unis pour avoir refusé, dans un bus, de céder sa place assise à un Blanc. La règle était que le Noir devait laisser sa place au Blanc dans les transports publics. Ce geste de défi, ce refus hardi et impensable dans une Amérique fortement ségrégationniste allait marquer le mouvement pour les droits civiques des Noirs américains. Capturée par les forces de l’ordre, La Grande Dame sera condamnée à payer une amende de 15 dollars. C’est alors que le Pasteur Martin Luther King s’illustre en organisant le boycott des bus de la ville par les Noirs pendant plus d’une année. La non-violence est en action. L’Amérique va devoir faire face à son "problème noir". Le pasteur L.King avait à peine 26 ans ! Et voilà comment allait s’écrire l’Histoire de tout un peuple.
NostalgiePeut être un des jours les plus triste de mon existence ....
Georges Brassens est mort dans la nuit du jeudi 29 octobre 1981, à Saint-Gély-du-Fesc, commune des environs de Montpellier et pas très loin de Sète.
La nouvelle est rendue publique le lendemain et voici un extrait du journal télévisé d' Antenne 2 qui rend hommage au poète Sétois avec comme invités, les copains du sétois, le romancier Louis Nucéra ainsi que Pierre Louki!! La vidéo est un peu longue et traite également de l'actualité de l'époque!! Avant la fin du journal télévisé, 2 chansons de Brassens sont diffusés : « La première fille » et « Au bois de mon cœur »!! *****************************************************************************************************************************************************************************
tout ceux qui visualiseront ces quelques videos et qui comme moi approchent ou dépassent la cinquantaine , trouverons sans doutes matière à souvenir ......même si tout cela parait désuet ou ringard aux yeux de certains ....ces chansons evoquent pour moi l'insoucience de l'enfance et la nostalgie de l'adolescence.....cette selection est bien sur très restrictive , tant d autres videos auraient pus être mise sur cette page.......
Rubettes - I Can Do It
Les passantes
Je veux dédier ce poème A toutes les femmes qu'on aime Pendant quelques instants secrets A celles qu'on connait à peine Qu'un destin différent entraîne Et qu'on ne retrouve jamais A celle qu'on voit apparaître Une seconde à sa fenêtre Et qui, preste, s'évanouit Mais dont la svelte silhouette Est si gracieuse et fluette Qu'on en demeure épanoui A la compagne de voyage Dont les yeux, charmant paysage Font paraître court le chemin Qu'on est seul, peut-être, à comprendre Et qu'on laisse pourtant descendre Sans avoir effleuré sa main A la fine et souple valseuse Qui vous sembla triste et nerveuse Par une nuit de carnaval Qui voulu rester inconnue Et qui n'est jamais revenue Tournoyer dans un autre bal A celles qui sont déjà prises Et qui, vivant des heures grises Près d'un être trop différent Vous ont, inutile folie, Laissé voir la mélancolie D'un avenir désespérant Chères images aperçues Espérances d'un jour déçues Vous serez dans l'oubli demain Pour peu que le bonheur survienne Il est rare qu'on se souvienne Des épisodes du chemin Mais si l'on a manqué sa vie On songe avec un peu d'envie A tous ces bonheurs entrevus Aux baisers qu'on n'osa pas prendre Aux cœurs qui doivent vous attendre Aux yeux qu'on n'a jamais revus Alors, aux soirs de lassitude Tout en peuplant sa solitude Des fantômes du souvenir On pleure les lêvres absentes De toutes ces belles passantes Que l'on n'a pas su retenir ********************************************************************************************************************************************
QUELQUES MORCEAUX DE CHANSONS ISOLES.....
C'était un professeur, un simple professeur
Qui pensait que savoir était un grand trésor Que tous les moins que rien n'avaient pour s'en sortir Que l'école et le droit qu'a chacun de s'instruire J.J. GOLDMAN - CHANGER LA VIE
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin Et emporte avec lui les rires des enfants Et les mistrals gagnants RENAUD - MISTRAL GAGNANT
Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines Celle qui construisit de ses mains vos usines Celle dont monsieur Thiers a dit qu'on la fusille Ma France MA FRANCE - JEAN FERRAT
On la trouvait plutôt jolie, Lily
Elle arrivait des Somalies Lily Dans un bateau plein d'émigrés Qui venaient tous de leur plein gré Vider les poubelles à Paris LILY - PIERRE PERRET
Le temps ne fait rien à l'affaire
Quand on est con, on est con Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père Quand on est con, on est con Entre vous, plus de controverses Cons caducs ou cons débutants Petits cons d'la dernière averse Vieux cons des neiges d'antan LE TEMPS NE FAIT RIEN A L AFFAIRE - GEORGES BRASSENS
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MICHEL AUDIARD - 15 Mai 1920 / 28 Juillet 1985
Sans conteste le meilleur dialoguiste qu'est connus le cinéma Français, la vidéo qui suit n'en est qu'un petit aperçu.........
December 28 NANTES EN BRETAGNE
Nantes capitale de la BretagneSous les ducs capétiens Nantes prend un rôle prédominant sur Rennes, Nantes voit s'ériger, en remplacement du Château du Bouffay, le Château de la Tour Neuve au Bouffay au XIIIe siècle grâce à Pierre Ier de Bretagne. La ville se développe particulièrement sous le règne de Jean V qui avec une politique habile de neutralité lors de la guerre de Cent Ans assure paix et prospérité à toute la Bretagne, la construction de la cathédrale actuelle commence le 14 avril 1434 avec le duc Jean V et Jean de Malestroit. À signaler le 25 octobre 1440, l'exécution de Gilles de Rais dit Barbe-bleue à Nantes. Nantes continue son développement sous l'impulsion du Duc François II de Bretagne et de son gouvernement dirigé par le chancelier de Bretagne, Guillaume Chauvin et le trésorier de Bretagne, Pierre Landais qui encouragea le commerce, fonda l'Université de Bretagne en 1460. La première imprimerie est créée en 1493. Le Château des Ducs de Bretagne, refait et agrandi par François II à partir de 1466, reçoit la Cour ducale. Il est la plus belle expression de la renaissance dans cette capitale Nantaise d'un état prospère et moderne la Bretagne, mais qui allait au devant de guerre avec la France et de problème de succession du fait que François II n'eut pas de fils légitime pour lui succéder. À sa mort lui succède sa fille, née 11 ans plus tôt en 1477 à Nantes et qui, à cause du traité du Verger de 1488, ne peut se marier sans le consentement du roi de France.
Le breton est-il ma langue maternelle ? Non ! Je suis né à Nantes où on n'le parle pas. Suis-je même breton ???... Vraiment, je le crois... Mais de pur race !!!... Qu'en sais-je et qu'importe ? Séparatiste ? Autonomiste ? Régionaliste ? Oui et non... Différent... Mais alors, vous n'comprenez plus : Qu'app'lons-nous être breton, Et d'abord, pourquoi l'être ? Français d'état civil, je suis nommé français, J'assume à chaque instant ma situation de français. Mon appartenance à la Bretagne N'est en revanche qu'une qualité facultative Que je peux parfaitement renier ou méconnaître... Je l'ai d'ailleurs fait... J'ai longtemps ignoré que j'étais breton... Français sans problème, Il me faut donc vivre la Bretagne en surplus Et pour mieux dire en conscience... Si je perds cette conscience, La Bretagne cesse d'être en moi. Si tous les bretons la perdent, Elle cesse absolument d'être... La Bretagne n'a pas de papiers, Elle n'existe que si à chaque génération Des hommes se reconnaissent bretons... A cette heure, des enfants naissent en Bretagne... Seront-ils bretons ? Nul ne le sait... A chacun, l'âge venu, la découverte... ou l'ignorance ! MA BRETAGNE QUAND ELLE PLEUTGrand-mère lavait nos chemises Au lavoir près de la remise Le chat faisait le gros dos sur l'âtre auprès du feu Qu'elle est belle ma Bretagne quand elle pleut Papa nous contait des légendes De trésors enfouis sous la lande Maman cachait quelques pièces sous des draps très vieux Qu'elle est belle ma Bretagne quand elle pleut Et la petite fille de l'école Je crois qu'elle avait la rougeole J'ai jamais osé lui dire que j'étais amoureux Qu'elle est belle ma Bretagne quand elle pleut Et je rêvais de la Garonne Des bûcherons, des bûcheronnes Le petit bois de chez nous a fini dans le feu Qu'elle est belle ma Bretagne quand elle pleut Tous les marins qui se souviennent Des barques qui jamais ne reviennent Ont une envie de la mer quand même au fond des yeux Qu'elle est belle ma Bretagne quand elle pleut Quand je revois tous ces visages Je ne sais même plus mon âge En regardant des photos c'est fou ce qu'on est vieux Qu'elle est belle ma Bretagne quand elle pleut Qu'elle est belle ma Bretagne quand elle pleut MIAM....MIAM ....C' EST BON EN BRETAGNE
December 23 ROUGEParoles et Musique: Jean-Jacques Goldman 1993 "Rouge"
© Columbia Y aura des jardins, d'l'amour et du pain Des chansons, du vin, on manquera de rien Y aura du soleil sur nos fronts Et du bonheur plein nos maisons C'est une nouvelle ère, révolutionnaire On aura du temps pour rire et s'aimer Plus aucun enfant n'ira travailler Y aura des écoles pour tout l'monde Que des premières classes, plus d'secondes C'est la fin de l'histoire, le rouge après le noir On aura nos dimanches On ira voir la mer Et nos frères de silence Et la paix sur la terre Mais si la guerre éclate Sur nos idées trop belles Autant crever pour elles Que ramper sans combattre Y aura des jardins, d'l'amour et du pain On s'donnera la main tous les moins que rien Y aura du soleil sur nos fronts Et du bonheur plein nos maisons C'est une nouvelle ère, révolutionnaire Un monde nouveau, tu comprends Rien ne sera plus jamais comme avant C'est la fin de l'histoire, le rouge après le noir December 22 C'est un paysC'est un pays, fallait qu'j't'en parle Car j'l'ai dans l'coeur comme tu crois pas Quand j'suis pas d'dans c'est pas normal A croire que l'monde n'existe pas. C'est pas fait pour les cons qui râlent Après la pluie ou j'sais pas quoi Moi j'l'aime mieux sous un ciel qui chiale Balayé par un vent d'noroît. Là-bas c'est la mer qui donne Et qui reprend quand ça lui plaît Et ce putain d'glas qui résonne Quand elle a r'pris tout l'monde le sait. Là-bas si c'est pas pour ta pomme On te le f'ra savoir vit'fait Ils en ont vu passer des tonnes De colons et voire même d'Anglais. Et puis parfois toute la violence Qui fait lever l'poing sur la place qui rappelle qu'il y a méfiance Après la langue on vise la race. Qu'elle s'est pas trop gênée la France Pour lui mettre les pieds dans la crasse Des fois qu'l'idée d'indépedance Ne laiss'rait pas vraiment de glace. Car ça n'aime pas les conquérants A la cupidité vénale D'puis qu'une Duchesse encore enfant S'est fait mettr' d'une manière royale. Sa liberté c'est l'océan Qui la nuit va r'joindre les étoiles Et sa terre qui a fait serment D'être à jamais terre nationale. C'est aux cris des oiseaux de mer Quand il reviennent près du rivage Que j'ai compris qu'il y a l'enfer Mais qu'ça vaut toujours mieux qu'une cage. Et même quand chaque jour est une guerre Qui n'se lit que sur les visages Ici on n'parle pas d'sa misère Et encore moins de son courage. Si j'en rajoute un peu, tant pis Au début j't'ai bien dit que j'l'aime Dans tout c'merdier c'putain d'pays M'tient plus chaud qu'la gonzesse que j'traîne. J'ai pas fini d'l'ouvrir pour lui Pour lui j'fil'rais même des chataîgnes Au premier salaud qui l'détruit Ou qui voudrait lui r'mettre des chaînes December 21 A MON PERE
© Alleluia Dans son vieux pardessus râpé Il s'en allait l'hiver, l'été Dans le petit matin frileux Mon vieux. Y avait qu'un dimanche par semaine Les autres jours, c'était la graine Qu'il allait gagner comme on peut Mon vieux. L'été, on allait voir la mer Tu vois c'était pas la misère C'était pas non plus l'paradis Hé oui tant pis. Dans son vieux pardessus râpé Il a pris pendant des années L'même autobus de banlieue Mon vieux. L'soir en rentrant du boulot Il s'asseyait sans dire un mot Il était du genre silencieux Mon vieux. Les dimanches étaient monotones On n'recevait jamais personne Ça n'le rendait pas malheureux Je crois, mon vieux. Dans son vieux pardessus râpé Les jours de paye quand il rentrait On l'entendait gueuler un peu Mon vieux. Nous, on connaissait la chanson Tout y passait, bourgeois, patrons, La gauche, la droite, même le bon Dieu Avec mon vieux. Chez nous y avait pas la télé C'est dehors que j'allais chercher Pendant quelques heures l'évasion Tu sais, c'est con! Dire que j'ai passé des années A côté de lui sans le r'garder On a à peine ouvert les yeux Nous deux. J'aurais pu c'était pas malin Faire avec lui un bout d'chemin Ça l'aurait p't'-êt' rendu heureux Mon vieux. Mais quand on a juste quinze ans On n'a pas le cœur assez grand Pour y loger tout's ces chos's-là Tu vois. Maintenant qu'il est loin d'ici En pensant à tout ça, j'me dis "J'aim'rais bien qu'il soit près de moi" PAPA... December 06 LIGER ATLANTEL
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